Si la rumeur voulant que les bars pékinois soient fermés aux Noirs et aux Mongols pendant les Jeux olympiques n’a pas pu être confirmée, il n’en demeure pas moins que les professeurs d’anglais issus de pays africains sont bannis des universités chinoises.
« Il n’y a pas de discrimination raciale en Chine» martèle le Parti Communiste et les responsables chinois. La République Populaire a été décrétée « société harmonieuse» par ses dirigeants et les relations Chine-Afrique, relations gagnantes-gagnantes pour le meilleur et bien sûr jamais pour le pire. Mais derrière ce discours officiel se cachent d’autres vérités bien moins reluisantes.
Notamment dans le domaine de l’enseignement de la langue de Shakespeare dans les facs chinoises. Les professeurs d’anglais issus des anciens empires coloniaux n’ont en effet pas droit de citer dans les institutions chinoises d’enseignement. En clair : trouver un poste dans l’enseignement public si l’on vient d’Afrique, du sous-continent indien ou même des Philippines relève quasiment de la mission impossible. Les facs chinoises préfèrent — et dans cet ordre s’il vous plaît — les Américains suivis des Canadiens, des Britanniques, des Néo-Zélandais et des Irlandais.






Raison ? L’arrestation provisoire de Hannibal Kadhafi, le plus jeune fils, connu pour ses frasques, du guide libyen. La Libye a arrêté les cargaisons de pétrole à destination de la Suisse et a rappelé certains de ses diplomates en Suisse.